Francophonie cherche logiciels éducatifs
L'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a ouvert un symposium à Tunis, en fin de semaine dernière, en se questionnant sur l'accès à la technologie par les élèves francophones du monde entier. Le problème, selon le secrétaire général Abdou Diouf: des contenus mal adaptés à leur réalité. Une belle occasion pour les développeurs québécois, ou une invitation à resserrer les frontières?
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«La faiblesse des offres nationales en matière de ressources numériques expose la plupart de nos pays à une offre de contenus et de services mal adaptés aux bersoins de leurs systèmes éducatifs», a déclaré M. Diouf à l'ouverture du symposium, une déclaration reprise ensuite par l'AFP.
«Ces contenus et services sont conçus et diffusés par des opérateurs extérieurs prioritairement soucieux de prendre des parts sur le marché international de l'éducation.»
Bref, l'économique prend le dessus sur l'éducatif, déplore le secrétaire général de l'OIF. Il faut dire que la ligne entre éducatif et ludique est généralement assez floue, dans le secteur du logiciel pour enfants. Et comme me le mentionnait récemment un porte-parole de Tribal Nova, développeur montréalais de contenus interactifs pour les jeunes, le jeu pour enfants n'est plus l'affaire de jeunes ados, mais bien de jeunes et de très jeunes filles et garçons, âgés entre 3 et 12 ans.
M. Diouf plaide pour des systèmes d'éducation publique de qualité auprès des gouvernements qu'il conseille. On pourrait ajouter à cela que les parents et les développeurs ont aussi leur rôle à jouer dans cette histoire.



Vos commentaires
Abdou Diouf lorsqu'il était Président du Sénégal...
http://www.kewego.fr/video/iLyROoaftWPV.html
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